Le nom de domaine, c’est votre adresse (et elle est à vous)
Au moment de créer son site, une question revient toujours : faut-il une adresse en .mq, aux couleurs de la Martinique, ou un .com reconnu partout ? Bonne nouvelle : il n’y a pas de mauvais choix, seulement celui qui colle à votre activité.
Un rappel d’abord. Le nom de domaine, c’est l’adresse de votre site, ce que le client lit après le « www ». Contrairement à une page sur un réseau social, cette adresse vous appartient : vous la réservez, puis elle se renouvelle une fois par an pour quelques dizaines d’euros au plus. Que votre site soit payé une fois ou par abonnement, le domaine, lui, reste toujours le vôtre. Reste à choisir les lettres après le point.
Le .mq : l’ancrage local martiniquais
Le .mq est l’extension officielle de la Martinique. Une adresse en .mq envoie un signal simple et fort : vous êtes d’ici, et vous parlez à un public d’ici. Pour un commerce de proximité, un restaurant ou un artisan, c’est un marqueur d’identité et de confiance immédiat, comme une enseigne sur votre devanture.
L’extension a gagné en sérieux : l’Afnic, l’organisme qui gère déjà le .fr et les autres extensions d’outre-mer, a été désignée pour piloter le .mq. Son enregistrement est ouvert à tous, selon le principe du premier arrivé, premier servi. Seule contrepartie : un .mq revient en général un peu plus cher qu’un .com, de l’ordre de quelques dizaines d’euros par an.
Le .com : l’universel, reconnu partout
Le .com reste l’extension la plus connue au monde. Personne n’a besoin qu’on la lui explique : elle inspire une confiance neutre et fonctionne aussi bien pour un client martiniquais que pour un touriste de l’Hexagone ou un proche de la diaspora. C’est aussi la moins chère, autour de dix à quinze euros par an, et souvent la plus facile à trouver disponible.
Son revers est l’envers de sa force : le .com ne dit rien de votre territoire. Si votre attachement à l’île fait partie de votre image, il reste plus discret là-dessus qu’un .mq.
Et le référencement, ça change quelque chose ?
C’est la croyance la plus répandue : « avec un .mq, je serai mieux référencé en Martinique. » En réalité, l’extension pèse très peu. Google situe votre activité grâce à votre contenu, à votre adresse et surtout à votre fiche d’établissement, pas grâce aux trois lettres après le point. Depuis des années, il affiche déjà des résultats locaux à chacun selon l’endroit d’où il cherche, quelle que soit votre extension.
La bonne façon de voir les choses : ne choisissez pas votre domaine pour le référencement, choisissez-le pour ce qu’il dit de vous. Pour être trouvé sur Google en Martinique, l’essentiel se joue ailleurs.
Alors, .mq ou .com ?
La règle tient en trois lignes.
- Un commerce ancré dans l’île, fier de son territoire, tourné vers une clientèle locale ? Le .mq affirme votre identité.
- Vous visez large, l’Hexagone, la diaspora ou les touristes, ou vous surveillez le budget ? Le .com fait très bien le travail.
- Vous hésitez ? Rien n’interdit de prendre les deux, et de rediriger l’un vers l’autre pour protéger votre nom.
Dans tous les cas, c’est un détail que vous n’avez pas à gérer seul : chez Atoumo™, je vous conseille sur l’extension, je réserve le domaine avec vous et je le configure. Vous repartez avec une adresse qui est la vôtre, et un seul petit renouvellement par an.
Ce guide est signé Atoumo™. Je crée des sites web sur-mesure pour les commerces et artisans de Martinique, en un seul paiement.
Voir les formules et les tarifsSources : Afnic (nouvel onglet), Gandi (nouvel onglet), Google Search Central (nouvel onglet).